La CDDH documente les violations, soutient les victimes et porte leur voix devant les instances internationales : pour que justice soit rendue, où qu'elle soit bafouée.
"La justice n'est pas un privilège. C'est un droit fondamental de chaque être humain."
La Confédération pour la Démocratie et les Droits Humains (CDDH) est une organisation internationale indépendante dédiée à la promotion et à la protection des droits humains fondamentaux, de la démocratie et de l'État de droit.
Fondée par Abdoul-Aziz GOMA, défenseur des droits humains dont le parcours personnel illustre les risques réels courus par ceux qui s'engagent pour la liberté, la CDDH agit là où les violations sont documentées, là où les voix sont réduites au silence, là où les institutions défaillent.
Notre approche combine rigueur documentaire, plaidoyer stratégique et assistance aux victimes : en lien étroit avec les mécanismes onusiens, les institutions européennes et le réseau international des organisations de défense des droits humains.
Un monde où chaque personne peut exercer ses droits fondamentaux sans crainte de représailles ni d'impunité des auteurs de violations.
Documenter les violations, produire des preuves, plaider devant les instances internationales et soutenir les victimes dans leur quête de justice.
Justice. Dignité humaine. Liberté. Indépendance. Rigueur. Solidarité internationale. Ces principes guident chacune de nos actions.
Sa détention a été qualifiée d'arbitraire par le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire : une reconnaissance formelle de la légitimité de son combat.
"Mon emprisonnement m'a appris une chose : le silence est la première arme des oppresseurs. C'est pourquoi CDDH existe : pour que la vérité soit dite, documentée et entendue."
Abdoul-Aziz GOMA est un citoyen togolais-irlandais dont le parcours personnel illustre, avec une force particulière, les risques réels que courent les défenseurs des droits humains dans des contextes de répression politique.
Installé en Irlande depuis les années 1990, il maintient un lien profond avec le Togo. Le 21 décembre 2018, dans un climat de tensions politiques liées aux manifestations au Togo, il est arrêté à Lomé. Selon plusieurs organisations de défense des droits humains, son arrestation est liée à un acte de solidarité : il aurait hébergé de jeunes manifestants pacifiques.
Sa détention : qualifiée d'arbitraire par le Groupe de travail des Nations unies : dure environ sept ans, marquées par des allégations de torture documentées par l'OMCT, un accès restreint aux soins et à un avocat. En 2025, il entame une grève de la faim avant d'être finalement libéré.
Depuis sa libération, Abdoul-Aziz GOMA témoigne publiquement et fonde la CDDH : transformant une expérience d'injustice en un engagement structuré pour la documentation des violations et le plaidoyer international.
Arrêté en décembre 2018 à Lomé dans un contexte de répression des mouvements citoyens togolais.
Sa détention est qualifiée d'arbitraire par le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire.
Des actes de torture et mauvais traitements documentés par l'OMCT et d'autres organisations de protection.
Libéré en 2025 après environ sept ans de détention, il fonde la CDDH et s'engage dans le plaidoyer international.
La CDDH est portée par une équipe de défenseurs engagés, dont les parcours complémentaires fondent la légitimité et la force collective de l'organisation.
Solim Kolani est engagée dans la défense des droits humains, dont l'action s'inscrit à la fois dans la structuration des initiatives citoyennes et dans le plaidoyer à l'échelle internationale. Cofondatrice de la CDDH, elle joue un rôle central dans l'organisation, la coordination et le déploiement des actions de l'organisation.
Son engagement repose sur une approche méthodique et orientée vers l'impact : documenter les violations, structurer les informations, mobiliser les réseaux et porter la voix des victimes auprès des institutions internationales. Elle contribue activement à la constitution de dossiers solides, fondés sur des éléments vérifiables, en vue d'interpeller les organisations de défense des droits humains, les instances européennes et les mécanismes des Nations unies.
À travers ses actions, Solim Kolani s'attache à fédérer les énergies, notamment au sein de la diaspora, en favorisant une dynamique d'unité, de responsabilité et d'engagement collectif. Son travail vise à transformer l'indignation en actions concrètes et durables.
Abel Koami Kové incarne un engagement profond, constant et courageux en faveur de la justice et de la dignité humaine au Togo. Loin des projecteurs, il s'est imposé comme un acteur de terrain rigoureux, dont le travail repose sur des faits documentés, vérifiables et orientés vers un objectif clair : faire émerger la vérité et protéger les victimes d'injustices.
Son parcours est marqué par une implication active dans plusieurs mouvements et réseaux de défense des droits humains, notamment au sein de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK), du mouvement Faure Must Go, de Togo Debout, ainsi que comme cofondateur du Togo Democracy Intelligence Network.
Menacé, poursuivi au-delà des frontières nationales, contraint à l'exil et à la clandestinité, il fait face à une pression constante qui illustre les risques réels encourus par ceux qui osent dénoncer les abus de pouvoir. Malgré cela, il demeure fidèle à ses convictions et poursuit son combat avec détermination.
En mars 2026, deux mois après sa libération, Abdoul-Aziz GOMA prend la parole pour la première fois publiquement devant la communauté internationale réunie à Genève : et brise le silence sur huit années de détention, de torture et d'isolement.
À l'occasion de la 61e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, lancée à Genève le 23 février 2026, Abdoul-Aziz GOMA livre deux interventions historiques devant les représentants d'États, d'organisations internationales et d'ONG du monde entier.
Libéré en janvier 2026 après environ huit ans de détention arbitraire à la Prison civile de Lomé, il choisit Genève pour prendre la parole pour la première fois publiquement : et adresser un message direct à la communauté internationale.
Son témoignage a été relayé par Mary Lawlor, Rapporteuse spéciale de l'ONU sur les défenseurs des droits de l'homme, ainsi que par TV5 Monde et RFI.
Je n'ai pas été détenu pour ce que j'avais fait, mais pour ce que je représentais : un défenseur des droits humains qui refusait et refuse toujours de se taire.
Sans la mobilisation de ces mécanismes internationaux, je ne serais probablement pas en vie aujourd'hui. Mais pour beaucoup, ils sont intervenus trop tard.
Tant qu'un seul défenseur restera enfermé au Togo, mon combat ne s'arrêtera pas. Le système répressif est toujours en place. Des défenseurs sont encore détenus aujourd'hui.
Lors de ses deux interventions à Genève, Abdoul-Aziz GOMA révèle les conditions réelles de sa détention avec une précision et une gravité qui marquent durablement les participants et les observateurs internationaux.
Il décrit 19 mois d'isolement total : 24h/24, sans contact humain, sans information, sans mobilité : qu'il qualifie non de mesure de sécurité, mais de torture prolongée. Il témoigne également de tortures physiques, dont des coups sur la plante des pieds et des chocs électriques, qui l'ont contraint à se déplacer depuis lors avec une canne.
Sur les conditions de détention à la Prison civile de Lomé, il déclare à RFI : "J'ai appris ce que signifiait ne plus être un être humain." Une prison conçue pour 600 personnes en accueillait plus de 3 000. Son procès n'a duré qu'une seule journée, le 3 février 2025, après plus de six ans de détention préventive.
Il reconnaît le rôle décisif des mécanismes internationaux : le Groupe de travail de l'ONU sur la détention arbitraire, les communications des procédures spéciales, la mobilisation d'États et d'ONG. Il exige que ces interventions produisent désormais des conséquences concrètes pour tous les défenseurs encore détenus.
"On m'a frappé jusqu'à ce que je vomisse du sang."
Exiger que les États et institutions nomment publiquement les violations documentées plutôt que de se limiter à des déclarations diplomatiques vagues.
Libération inconditionnelle de tous les défenseurs des droits humains encore emprisonnés au Togo dans le cadre des mobilisations citoyennes.
Reconnaissance officielle du préjudice subi et mise en place de mécanismes de réparation pour les victimes de détention arbitraire et de torture.
Subordonner les accords de coopération internationale avec le Togo au respect effectif et vérifiable des droits humains fondamentaux.
La CDDH est portée par des femmes et des hommes engagés qui croient que la justice ne se construit pas sans mobilisation collective. Que vous soyez juriste, journaliste, étudiant, traducteur, développeur ou simplement citoyen convaincu : votre contribution est précieuse.
Rejoindre la CDDH en tant que bénévole, c'est participer concrètement à la documentation des violations, au soutien aux victimes et au plaidoyer auprès des institutions internationales.
Documentation des violations, rédaction de rapports, veille juridique internationale.
Conseil juridique, rédaction de communications officielles, soutien aux victimes.
Sensibilisation, réseaux sociaux, relations avec les médias internationaux.
Traduction de documents vers l'anglais, le français, l'espagnol ou d'autres langues.
Partagez ce QR code lors de vos événements, conférences et actions de sensibilisation pour diriger instantanément vers le site de la CDDH.
La CDDH structure son action autour de quatre axes complémentaires, articulant intervention terrain, rigueur juridique et plaidoyer international.
La CDDH mène des actions de plaidoyer stratégique auprès de l'ONU, des institutions européennes, des gouvernements et des ONG internationales pour obtenir des mesures concrètes en faveur des victimes.
En savoir plusLa CDDH collecte témoignages et preuves, produisant des rapports structurés selon les standards internationaux. Chaque document est une pièce de résistance contre l'impunité.
Consulter la documentationLa CDDH accompagne les victimes dans leur parcours de justice : orientation juridique, soutien à la formalisation de témoignages et mise en relation avec des réseaux partenaires internationaux.
Faire appel à nousLa CDDH sensibilise le public, les médias et les décideurs aux réalités des violations des droits humains, notamment dans les contextes où la liberté d'expression est réprimée.
Nos publicationsChaque rapport est élaboré selon des standards de vérification compatibles avec les exigences des mécanismes onusiens et des juridictions internationales.
Analyse approfondie des conditions de détention documentées, incluant les allégations de torture, l'accès restreint aux soins et les violations des garanties procédurales fondamentales.
Télécharger le rapportRécit documenté de la grève de la faim entamée en 2025, des motivations exprimées et des réactions de la communauté internationale face aux conditions de détention.
Consulter le témoignageÉvaluation des mécanismes du système des Nations unies dans le cadre des violations documentées en Afrique de l'Ouest, avec des recommandations opérationnelles.
Lire l'analyseComparaison entre les conditions documentées au Togo et les standards définis par les Règles Nelson Mandela (Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus).
Télécharger le rapportCompilation de témoignages recueillis auprès de personnes ayant connu la détention arbitraire. Documents anonymisés selon les protocoles de protection des sources.
Accéder aux témoignagesSynthèse analytique identifiant les patterns systémiques, les acteurs impliqués et les lacunes dans les mécanismes de reddition de comptes sur la période 2018–2025.
Lire l'analyseLe plaidoyer international est au cœur de l'action de la CDDH. Convaincus que la pression internationale constitue souvent le dernier recours face à l'impunité, nous structurons nos interventions pour qu'elles soient stratégiques, documentées et politiquement pertinentes.
Nos actions visent des résultats concrets : reconnaissance officielle des violations, mesures de protection pour les défenseurs, demandes d'enquêtes indépendantes, et renforcement des mécanismes de reddition de comptes.
La CDDH s'appuie sur la rigueur de sa documentation pour alimenter des communications officielles auprès des Rapporteurs spéciaux, du Conseil des droits de l'homme et du Comité contre la torture des Nations unies.
Une documentation rigoureuse, vérifiable et conforme aux standards internationaux. Chaque rapport est une pièce à conviction, pas une déclaration.
Personne ne devrait affronter seul l'injustice. La CDDH construit des ponts entre les victimes isolées et les réseaux internationaux de protection.
L'impunité prospère dans le silence et l'oubli. La CDDH documente, archive et maintient une pression constante : aussi longtemps que nécessaire.
Suite à la libération de son fondateur après environ sept années de détention qualifiée d'arbitraire par l'ONU, la CDDH exige l'ouverture d'une enquête indépendante sur les allégations de torture.
La CDDH adresse une communication formelle au HCDH concernant les allégations de torture et les violations procédurales documentées.
Premier rapport thématique documentant les tendances et violations recensées dans la région, avec des recommandations adressées aux gouvernements et institutions internationales.
La défense des droits humains est une responsabilité collective. Que vous soyez chercheur, journaliste, juriste, institution ou citoyen engagé : la CDDH a besoin de vous.
La CDDH est accessible aux victimes, aux organisations partenaires, aux journalistes, aux chercheurs et à toute institution souhaitant collaborer ou obtenir des informations sur nos travaux.
Toutes les communications sont traitées avec la plus grande confidentialité. Si vous êtes victime ou défenseur des droits humains, nous vous invitons à nous contacter directement.
Vous êtes victime ou défenseur en danger ?
Contactez-nous en toute confidentialité. Nous vous orienterons vers les ressources adaptées et, si nécessaire, vers des organisations spécialisées dans la protection d'urgence des défenseurs des droits humains.